LesCinémas Pathé Gaumont 205K subscribers À bras ouverts - Sortie le 5 avril 2017 Un film de Philippe de Chauveron Avec Christian Clavier, Ary Abittan, Elsa Zylberstein Pour plus d'informations, À40 ans, Stéphanie (Alexandra Lamy) est contrainte de retourner vivre chez sa mère (Josiane Balasko). elle est accueillie les bras ouverts: à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie FilmÀ bras ouverts. Genre : Comédie Durée : 105 minutes Réalisateur : Philippe de Chauveron Avec Christian Clavier, Ary Abittan, Elsa Zylberstein, Cyril Lecomte, Nanou Garcia, Oscar Berthe, Mirela Nicolau, Sofiia Manousha, Ioana Visalon, Marian Samu, Anaïs Dopinescu, Nikita Dragomir, Raisa Mihai, Inan Cicek, Armen Georgian Nationalité : France Année : 2017. Résumé. Figure de ÀBRAS OUVERTS Bande Annonce (2017) Découvrez la bande annonce du film À BRAS OUVERTS réalisé par Philippe de Chauveron. Au cinéma le 5 avril 2017 ! Figure de la scène littéraire et médiatique ÀBRAS OUVERTS Bande Annonce (2017) Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement. Connectez-vous . BOULE ET BILL 2. Suite de l’adaptation de la célèbre bd belge de Roba, toujours en Fichedétaillée de À bras ouverts - DVD réalisé par Philippe de Chauveron et avec Christian Clavier, Ary Abittan, Elsa Zylberstein, Cyril Lecomte, Nanou Garcia, Oscar Berthe. Figure de la scène littéraire et médiatique française, Jean-Etienne Eg1vH. Prey, le prequel de la saga Predator, s'offre une bande-annonce qui promet une belle partie de chasse sur Disney+. Après l'échec cuisant de The Predator qu'on défend néanmoins dans notre classement de la saga Predator, on se demandait comment la 20th Century Fox enfin... 20th Century Studios allait rebondir pour ramener sur le devant de la scène son extraterrestre adepte de la chasse. Afin d'explorer la mythologie déjà bien riche de la franchise, un choix intéressant a été fait signer un prequel pour confronter le Predator à l'histoire des Hommes. Prey se déroule ainsi au coeur d'une tribu Comanche. On y suit Naru Amber Midthunder, une jeune femme bien décidée à devenir guerrière malgré les traditions de son peuple. L'arrivée de notre cher alien dans l'équation devrait lui donner une occasion de faire ses preuves. Après un premier teaser prometteur, la bande-annonce officielle de Prey rassure quant à la démarche de Dan Trachtenberg, le réalisateur de 10 Cloverfield Lane. Si le bonhomme s'est fait connaître avec son court-métrage amateur autour du jeu vidéo Portal, il s'est spécialisé dans l'approche du huis-clos. Or, le film matriciel de John McTiernan peut être considéré comme un huis-clos à ciel ouvert, dans cette jungle luxuriante et étouffante, que le réalisateur semble ici se réapproprier. Coucou, c'est re-moi ! Alors bien sûr, l'aspect survival du long-métrage a pour ambition de rejouer l'ambiance du premier film. On espère juste qu'il interrogera à sa manière le retour d'une humanité à sa nature bestiale et sauvage. Mais entre son attaque d'ours et la présence de colons qui devraient être transformés en chair à pâté, Prey devrait avoir quelques belles effusions de violence, portées par une mise en scène qui sait pour le moment se montrer stratège et élégante. Le film sera disponible sur Disney+ en France à partir du 5 août. A noter que si le long-métrage a été tourné en langue anglaise, ses producteurs ont souhaité à l'origine mettre en valeur le Comanche. Résultat, c'est la première fois qu'un doublage réalisé dans cette langue sera rendu disponible pour une nouvelle sortie. Publié le 14/10/2021 à 1252, Mis à jour le 18/10/2021 à 0807 Romain Duris joue Gustave Eiffel au moment de la conception de la tour qui porte son nom. Captue d'écran youtube / Pathé - VVZ Le film Eiffel consacré à l'ingénieur et industriel français prend trop de libertés selon l'un de ses descendants. Pour lui, le génie de son aïeul ne peut être réduit à une banale amourette». En colère, il a demandé aux producteurs que soit ajoutée la mention fiction romancée» au début du long-métrage. Il n'a vu que la bande-annonce, mais son avis est déjà tranché. Philippe Coupérie-Eiffel, arrière-arrière-petit-fils de Gustave Eiffel, est en colère contre le film sorti mercredi 13 octobre au cinéma. Intitulé sobrement Eiffel, le long-métrage n'est pas exactement un biopic, et la production assume avoir pris des libertés avec la réalité lire aussiEiffel, de Martin Bourboulon de l’amour à tour de brasIl retrace en effet la vie de Gustave Eiffel au tournant de sa carrière. Dans les années 1880, l'ingénieur et industriel originaire de Dijon vient de réaliser la Statue de la Liberté, fraîchement envoyée à New York. Ses obsessions tournent alors autour du projet de métro, l'enjeu majeur de l'époque pour Paris. Le gouvernement voit plutôt en Eiffel le maître d’œuvre de la future Exposition Universelle de 1889. C'est alors qu'il croise Adrienne Bourgès, un amour de jeunesse, qui va, en tout cas dans le film de Martin Bourboulon, l'inspirer et relancer sa créativité, pour concevoir la tour qui va le faire entrer dans l' Duris et Emma Mackey campent les deux personnages principaux. Historiquement, Gustave Eiffel a bien eu une histoire d'amour avec une Adrienne Bourgès à l'adolescence. Une histoire qui n'a jamais connu de second acte, selon son reconstitution imparfaite qui n'a pas plu à Philippe Coupérie-Eiffel. Le public méritait mieux, au moins la vérité» déplore-t-il dans les colonnes de Sud Ouest. Celui qui est aussi président de l'association des Amis de Gustave Eiffel regrette que le génie de Gustave Eiffel et son œuvre» soient réduits à une banale histoire d'amourette», qualifiant le long-métrage réalisé par Martin Bourboulon de vaudeville».Un courrier aux producteursInstallé en Gironde, Philippe Coupérie-Eiffel défend depuis des décennies la mémoire de son aïeul. Bien qu'il n'ait pas vu que la bande-annonce, l'homme a pu lire le scénario il y a un mois. Un récit qu'il n'a pas apprécié, puisqu'il a adressé un courrier à VVZ et Pathé, les coproducteurs du film. Dans sa lettre, il pointe du doigt les libertés prises avec la réalité historique et demande que l'inscription fiction romancée» soit ajoutée en début de procédure loin d'être une première pour lui. En 2011 déjà, il avait fait condamner Eiffage et sa filiale construction métallique», qu'il poursuivait en justice depuis cinq longues années pour que le géant du BTP cesse d'utiliser son nom dans diverses que la part de fiction contenue dans Eiffel, l'homme semble mal à l'aise avec le fait de voir la vie privée de son aïeul dépeinte dans un film à gros budget, comme il l'explique à Sud Ouest Peu importe la vie privée des grands hommes, c'est ce qu'ils nous ont apporté qui nous guide, et cela dépasse de beaucoup la fiction.» L'arrière-arrière petit-fils de Gustave Eiffel en colère Le public méritait mieux, au moins la vérité» S'ABONNERFermerS'abonner News et dossiers Photos Casting Acteurs et actrices Cyril Lecomte Rôle Erwan Berruto Nanou Garcia Rôle Isabelle Cheroy Oscar Berthe Rôle Lionel Fougerole Mirela Nicolau Rôle Simza Ioana Visalon Rôle Somerta Et aussi Piti Piti Marian Samu Renata Renata Anais Dospinescu Fernanda Fernanda Raisa Mihai Crouch Crouch Inan Cicek Clément Barzach Clément Barzach Marc Arnaud Ravi Ravi Armen Georgian Fidélia Martinez Fidélia Martinez Sofia Manousha Yvon Lambert Yvon Lambert François Sikivie Mme Charrier Mme Charrier Laura Liberatore Gardien de parc Gardien de parc Jason Divengele Gardien de parc Gardien de parc Fred Saurel Gardien du musée Gardien du musée Jean-Pierre Bruno Réalisateurs Scénaristes Producteurs Patrice Ledoux Rôle Producer Le nouveau film de Michel Hazanavicius a ouvert les festivités à Cannes 2022. Mais que vaut vraiment cette adaptation du film culte japonais Ne Coupez pas ! ? Cette semaine, le podcast hebdomadaire Le seul avis qui compte, dans lequel Kalindi chronique sa mauvaise humeur ciné, parle du film Coupez !. L’article ci-dessous est une retranscription du podcast. Peut-être que vous ne le savez pas, mais je suis une grande cinéaste. Le premier et dernier film que j’ai écrit et réalisé s’appelait Sherlock et Pamela. C’était globalement un film maxi-problématique où une dénommée Pamela se servait de ses énormes seins pour séduire Sherlock Holmes et dissimuler le fait qu’elle avait assassiné une jeune femme avec un lampadaire IKEA. J’avais 12 ans quand j’ai réalisé ce chef-d’oeuvre avec avec ma meilleure amie, et on l’a fait en un seul plan-séquence, moins parce qu’on voulait se lancer un vrai challenge cinématographique que parce qu’on savait pas faire de coupes sur un ordinateur. Coupez !, le remake du film japonais Ne Coupez pas ! Depuis, je suis particulièrement attirée par les longs plans-séquences au cinéma, de L’Arche Russe, à Time Code en passant par Birdman et 1917. Aussi, quand j’ai su que Coupez!, le nouveau film de Michel Hazanavicius, était le remake d’un film japonais intitulé Ne Coupez pas ! sur une équipe de tournage qui veut tourner un film en un seul plan-séquence, j’ai eu envie de simuler une paralysie faciale pour me barrer du travail et aller illico presto voir l’adaptation. J’ai finalement attendu et suis allée le voir au lendemain de sa projection au festival de Cannes, où il faisait office de film d’ouverture. Et j’ai vécu devant une expérience particulièrement drôle, singulière et smart, bref, une expérience signée Hazanavicius quoi. Pour rappel, Michel Hazanavicius est un réalisateur, scénariste, producteur, monteur et acteur français. Il est aussi président de la Fémis. Vous le connaissez sans doute pour avoir réalisé le film aux 10 Oscars The Artist ou pour ses parodies de James Bond devenues cultissimes et titrées OSS 117 Le Caire, nid d’espions et OSS 117 Rio ne répond plus. Mais pour moi il est surtout le réalisateur du film qui m’a le plus fait rire au monde, j’ai nommé La Classe américaine, qui est le 3è volet de la trilogie du Grand détournement, réalisé à partir d’images d’archives et d’extraits de films de la Warner Bros. Hazanavicius, créateur de comédies singulières Imagine tirée du film Coupez !, de Michel Hazanavicius Hazanavicius est un cinéaste qui aime tout particulièrement actionner le levier de l’absurde, ce qui fait de lui, avec Quentin Dupieux, un créateur de comédies assez uniques dans notre paysage hexagonal régi par les propositions tièdes et souvent problématiques hein, j’ai pas besoin de vous citer tous les Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu, Ténor et autres À bras ouverts. Cette année encore, le grand Michel nous a livré une comédie tout à fait différente de ce que font ses confrères, et totalement différente de ses créations précédentes. Coupez!, c’est l’histoire d’un cinéaste sous-pression qui réalise un film de zombies à petit budget en étant absolument odieux avec son équipe. Alors qu’il essaie de pousser ses acteurs à la crise de nerfs, de vrais zombies s’immiscent sur le tournage et la situation part en couilles. Ça, c’est l’intrigue de base du projet, et ça en constitue le premier tiers. Toute la communication autour du film, de son synopsis à sa bande-annonce, est basée sur cette invasion zombies, et seulement sur elle. Pendant toute la première demie-heure de Coupez!, j’ai donc eu très peur qu’il ne soit qu’une réplique kitsch et gênante du film japonais originel, un film de blancs qui moquent les codes d’un cinéma différent du leur, Mais c’était bien mal connaître Hazanavicius qui ne s’est évidemment pas contenté d’un remake grossier, crétin et raciste, mais est resté fidèle à l’oeuvre initiale en façonnant 3 parties distinctes, un peu à la manière de Mademoiselle de Park Chan-wook version poilante, en créant un film dans le film dans le film. Je ne peux pas vous révéler ce que contiennent les différentes parties de Coupez !, car ce serait vous gâcher le bonheur de découvrir la narration surprenante et barjo de Ne Coupez Pas, reprise par Michel Hazanavicius. L’hommage aux cinéma maison Ce que je peux vous confier, c’est que l’histoire des zombies n’est qu’un prétexte à l’hommage que Michel Hazanavicius entendait rendre au cinéma, et surtout à ses petites mains. Dans Coupez !, Rémy, le réalisateur du film de zombies, n’est pas un grand réalisateur. Ses seules velléités sont de faire des films peu chers et moyens. Pour l’accompagner, il n’a qu’une petite équipe composée de quelques acteurs, un cadreur, une assistante-cadreuse et des assistantes de prod, et tous ensemble se démènent comme ils peuvent, pour fabriquer un film de bric et de broc. Coupez ! était donc le film parfait pour ouvrir le festival de Cannes, en cela qu’il fait l’apologie de la fabrication maison et rend hommage aux travailleurs de l’ombre. Alors que Cannes est devenu un festival trop mondain, où les influenceuses et autres mannequins défilent sur le tapis rouge pour promouvoir des marques, on en oublierait presque qu’il demeure une célébration du cinéma, et surtout d’un cinéma social, qui fait souvent la lumière sur ceux qu’on oublie. Hazanavicius a donc pansé les plaies de notre septième-art avec tout l’humour, l’absurde et l’intelligence qu’on lui connaît, devenant, cette semaine, l’homme le plus classe du monde. Le népotisme pénible du cinéma français En revanche, et parce qu’il faut bien que je râle un peu pour respecter ma ligne édito, il y a un point noir dans Coupez !, et il s’appelle SIMONE. Si les ¾ des acteurs sont formidables — mention spéciale à Jean-Pascal Zadi, Bérénice Béjo et à quasiment tous les seconds rôles, j’ai été sortie du film à de multiples reprises à cause d’une comédienne dont les répliques sonnent faux. Je ne l’avais encore jamais vue au cinoche donc en sortant de la salle j’ai tout de suite été voir de qui il s’agissait. Qu’elle ne fût pas ma surprise quand j’ai découvert que c’était en fait Simone Hazanavicius, c’est à dire, vous l’aurez compris, la fille du réalisateur. Et le népotisme, eh bah ça commence à souler, surtout quand ça dessert le film. Mais en vrai, j’aime tellement Hazanavicius et sa compagne Bérénice Béjo, que pour cette fois-ci, je vais faire semblant de n’avoir rien vu. En tout cas, Coupez !, ça m’a donné envie de retourner derrière la caméra, offrir une suite à cette splendeur filmique qu’était Sherlock et Pamela. Je vise Cannes 2025. Découvrez la master class de Kalindi au Printemps du podcast Réservez gratuitement la conférence de Kalindi au Ground Control ce samedi 21 mai à 16h en cliquant sur ce lien ! À lire aussi Sous-représentations des réalisatrices, censure Cannes, ça commence aujourd’hui, ça n’est pas que glamour Abonnez-vous à Le seul avis qui compte Sur Apple Podcast • Sur Deezer • Sur Spotify Crédits Le seul avis qui compte est un podcast de Madmoizelle écrit et présenté par Kalindi Ramphul. Réalisation, musique et édition Mathis Grosos. Rédaction en chef Marine Normand. News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 1,8 3126 notes dont 338 critiques noter de voirRédiger ma critique Synopsis Figure de la scène littéraire et médiatique française, Jean-Etienne Fougerole est un intellectuel humaniste marié à une riche héritière déconnectée des réalités. Alors que Fougerole fait la promotion dans un débat télévisé de son nouveau roman A bras ouverts », invitant les plus aisés à accueillir chez eux les personnes dans le besoin, son opposant le met au défi d'appliquer ce qu'il préconise dans son ouvrage. Coincé et piqué au vif, Fougerole prend au mot son adversaire et accepte le challenge pour ne pas perdre la face. Mais dès le soir-même, on sonne à la porte de sa somptueuse maison de Marnes-la-coquette… Les convictions des Fougerole vont être mises à rude épreuve ! Regarder ce film Acheter ou louer sur CANAL VOD Orange Location dès 2,99 € Filmo Location dès 2,99 € HD VIVA Location dès 2,99 € HD PremiereMax Location dès 2,99 € HD Voir toutes les offres VODService proposé par Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Bande-annonce 117 148 Dernières news 15 news sur ce film Acteurs et actrices Casting complet et équipe technique Critiques Presse Closer Femme Actuelle Le Figaro CNews La Voix du Nord Le Dauphiné Libéré Ecran Large La Croix Le Monde Le Parisien Les Fiches du Cinéma Les Inrockuptibles Ouest France Première Télérama Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. 17 articles de presse Critiques Spectateurs "À bras ouverts" est certes bourré de clichés et les caricatures vont bon train et sont même légion, mais Philippe de Chauveron ne se prend pas une minute au sérieux ! Chaque personnage est une véritable parodie de lui-même et l'absurdité des situations est telle qu'on finit par sourire puis rire de cet engrenage qui partait d'un simple engagement lors d'un débat télévisé ! Bien sûr Christian Clavier en fait des tonnes comme ... Lire plus Je trouve les critiques très injustes, pour la part, j ai trouvé très bien ce film et ai même bien ri, Christian clavier joue très bien et ne vous fiez pas aux mauvaises critiques, allez le voir et vous passerez un bon moment!!!! drôle voire même hilarant. Ce film français est à la hauteur De ce qu'on attend. Il reflète une telle réalité politique et sociale que chacun s'y reconnaît ou y reconnaît son voisin. Le personnage du marseillais y est malheureusement de trop. Il n'apporte pas grand chose. Christian clavier est encore au top ! Le pari était risqué, celui de rire sans se moquer du mode de vie roms. Malgré un trait trop caricatural, c'est plutot pas mal, le mode de vie rom est montré avec ses travers mais aussi des vertus qui interroge au passage le mode de vie occidental. Plus moqueuse est en fait la satire de la bourgeoisie de gauche, sa dichotomie entre ses paroles et ses actes. Il y a pas mal de punchlines, Ary Abbitan compose un patriarche attachant, la force ... Lire plus 338 Critiques Spectateurs Photos 21 Photos Secrets de tournage Et de trois ! A bras ouverts marque la troisième collaboration Christian Clavier/Ary Abittan, après Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ? et Les Visiteurs - La Révolution. Le premier a d'ailleurs confié avoir écrit le rôle du marquis de Portofino dans le 3e volet des Visiteurs pour l'humoriste. Les deux devraient se retrouver à l'affiche de la suite de Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?, actuellement en cours d'écriture. Polémique À bras ouverts était à l'origine intitulé Sivouplééé, provoquant une vive polémique. Philippe de Chauveron revient sur cet événement "Certains s’imaginaient que nous allions nous moquer des Roms. Ca n’était évidemment pas le cas mais ce qui m’a convaincu c’est que Sorin m’a fait remarquer que ça pouvait être maladroit ou mal interprété. S’agissant d’un homme qui a beaucoup d’humour je l’ai donc écouté...". Changements de casting Initialement, François Damiens devait interpréter le rôle finalement tenu par Ary Abittan, tandis qu'Anne Dorval devait camper le rôle de l'épouse de Christian Clavier, avant que le rôle ne soit repris par Elsa Zylberstein. 10 Secrets de tournage Infos techniques Nationalités France, Belgique Distributeur SND Année de production 2017 Date de sortie DVD 09/08/2017 Date de sortie Blu-ray 09/08/2017 Date de sortie VOD 13/05/2017 Type de film Long-métrage Secrets de tournage 10 anecdotes Box Office France 1 021 314 entrées Budget - Langues Français, Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa 141914 Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires

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